Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

Voute et sablière de l'église Saint-Melaine de Morlaix, XV et XVIe siècles.
Photo A. de la Pinsonnais (2009).

Nos derniers articles

  • Coëtlosquet (du) - Preuves pour la Petite Ecurie (1743)

    par Amaury de la Pinsonnais, le 17 mars 2019.

    Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de François-Yves, fils de Jean-Baptiste-François, seigneur de Coëtlosquet, en vue de son admission comme page du roi dans sa Petite Ecurie, le 19 mars 1743.

  • Le XVIIIe siècle est une période de contraste. Siècle de relatives difficultés économiques en Bretagne alors que le reste du royaume connaît une croissance plus sensible. Siècle d’incertitudes, partagé entre l’espoir du triomphe de la Raison qu’annonce la philosophie des Lumières et les inquiétudes face aux changements, les crispations sur le passé...

  • Daniel/Danuels - Réformation de la noblesse (1670)

    par Armand Chateaugiron, le 12 mars 2019.

    Arrêt de maintenue de noblesse de Gabriel Daniel ou Danuels, écuyer, sieur de la Villeneuve, fils de Richard Daniel et Jeanne Kersauzon, devant la Chambre de réformation de la noblesse de Bretagne, à Rennes le 8 juillet 1670.

  • Antoine-Marie d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Jean-Baptiste-François, fils de Jean-Baptiste du Rocher, sieur du Pargat, et de Rose-Françoise Pigeon, sa femme, le 14 septembre 1781, en vue de son admission dans les Écoles royales militaires.

  • Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Jean-René, fils de Toussaint-Marie Bizien, seigneur du Lézard, et de Marie-Perrine Lesparler sa femme, en vue de son admission comme page de la Grande Écurie du roi, le 23 janvier 1753.