Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

Château de Bogard, Quessoy, bâti par Guillaume-François de la Nouë (fin XVIIIe).
Photo A. de la Pinsonnais (2007).

Karl Enz

Ses articles

  • Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Tanguy-Marie, fils de Charles-François de Troérin, seigneur de Kerjan, et de Marie-Anne Keroulas, sa femme, en vue de son admission comme page de la Grande Écurie du roi, le 27 mars 1744.

  • Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse d’Yves-Marie-Guy, fils de Guy-Roland de Kermenguy, seigneur de Kermenguy, et de Marie-Françoise Le Bihan, sa femme, en vue de son admission comme page de la Petite Écurie du roi, le 23 juin 1750.

  • Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Jean-René, fils de Toussaint-Marie Bizien, seigneur du Lézard, et de Marie-Perrine Lesparler sa femme, en vue de son admission comme page de la Grande Écurie du roi, le 23 janvier 1753.

  • Louis Bechameil de Nointel, intendant de Bretagne, décharge Renée Baelec, fille de feu Jean Baellec, sieur de Keroualas, d’une taxe de 2200 livres pour usurpation de noblesse faite par son père alors qu’il y aurait renoncé en 1670, à Rennes le 24 janvier 1699.

  • Louis Bechameil de Nointel, intendant de Bretagne, décharge René Baellec, sieur de Quermellec, veuf de Marie de Kermellec, d’une taxe de 2400 livres pour usurpation de noblesse faite par ladite Marie de Kermellec, décédée depuis l’année 1694.

  • Fleuriot de Langle - Preuves pour la Grande Ecurie (1762)

    Transcription, le 25 décembre 2018.

    Antoine-Marie d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Sébastien-Jérôme-Charlemagne, fils de Charlemagne Fleuriot, vicomte de Langle, et de Jacquemine de Varennes, sa femme, le 20 avril 1762, en vue de son admission comme page de la Grande Écurie du roi.

  • Fleuriot de Langle - Preuves pour la Grande Ecurie (1753)

    Transcription, le 15 décembre 2018.

    Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Jean-Charles-Marie, fils de Jean-Sébastien Fleuriot, seigneur de Langle, et de Marie-Jeanne de la Monneraye, sa femme, le 9 juin 1753, en vue de son admission comme page de la Grande Écurie du roi.

  • Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Jonathas-Marie-Hyacinthe, fils de François-Louis-Hyacinthe de Penfentenyo, seigneur de Cheffontaine, et de Marie-Jeanne de Coëtlosquet, en vue de son admission comme page du roi dans sa Petite Écurie.

  • Antoine-Marie d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Casimir-Marie, fils de Jean-Marie Huon, seigneur de Kermadec, et de Perrine Françoise de la Sauldraye, le 24 juillet 1789, en vue de son admission comme page du roi dans les Écoles royales militaires.

  • Charles d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Joseph-Guillaume, fils de Joseph-François Poulpiquet, seigneur de Kermen, et de Françoise-Emilie Visdelou, sa femme, le 5 février 1727, en vue de son admission comme page de la Petite Écurie.

  • Huon de Kermadec - Preuves pour la Petite Ecurie (1762)

    Transcription, le 23 juillet 2018.

    Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Jean-Marie, fils de Jean-Guillaume Huon, seigneur de Kermadec, et d’Anne-Françoise du Mescam, le 4 juin 1762, en vue de son admission comme page du roi dans sa Petite Ecurie à Versailles.

  • Antoine-Marie d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Joseph-Noël-Louis-Marie, fils de Joseph-Toussaint-Yves-Marie Ansquer de Kernilis et de Marie-Françoise Pichot de Kerdisien, en vue de son admission dans les Écoles royales militaires, le 3 octobre 1785.

  • Antoine-Marie d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Michel-Armand, fils de Guillaume-Jacques de Cornouaille, seigneur de Kerlez, en vue de son admission dans les Écoles royales militaires, le 20 octobre 1786.

  • Antoine-Marie d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Louis-Aimé, fils de Joseph du Boisguéheneuc, seigneur de Kermainguy, en vue de son admission dans les Écoles royales militaires, le 29 décembre 1784.

  • Treouret (de) - Preuves pour la Petite Écurie (1764)

    Transcription, le 5 février 2018.

    Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Joseph-Louis-Hyacinthe, fils de Joseph-Louis de Tréouret, seigneur de Kerstrat, en vue de son admission comme page du roi dans sa Petite Écurie, le 13 juin 1764.