Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

Château de Champtocé, où naquit Gilles de Laval, seigneur de Rais (XIII-XVIe siècles) .
Photo A. de la Pinsonnais (2006).

Vous êtes ici

Les articles

  • La noblesse commerçante nantaise (XVIIe-XIXe siècles) : une noblesse ouverte ?

    par Olivier Pétré-Grenouilleau, le 8 juillet 2019.

    Olivier Pétré-Genouilleau aborde la nécessité d’une étude renouvelée de la question de la noblesse commerçante bretonne à la fin de l’Ancien Régime et affine et élargit les réflexions présentes dans son ouvrage L’argent de la traite.

  • Gauthier Aubert étudie les liens et l’intérêt que pouvait avoir la noblesse bretonne (en particulier parlementaire) pour la ville de Rennes au XVIIIe siècle.

  • Noblesse et pouvoir royal en Bretagne (1480-1540)

    par Dominique Le Page, le 7 juin 2019.

    Dominique Le Page analyse les attitudes de la noblesse face au pouvoir royal de la fin du XVe à la première moitié du XVIe siècles, période qui voit passer la Bretagne du statut de principauté autonome à celui de province.

  • Pendant une bonne partie de l’époque moderne, les nobles prennent du service dans l’administration du prince. Antoine Pacault étudie dans cet article les relations et le clientélisme de la noblesse bretonne avec les grands seigneurs de la province éloignés de leurs domaines.

  • Jean Meyer nous offre une étude sur le problème de la noblesse pauvre à partir de données sur la noblesse bretonne aux XVII et XVIIIe siècles. Il nous montre que la réalité et la perception de cette pauvreté dépend grandement du point de vue abordé et que les mots ne recouvrent absolument pas les mêmes réalités, que ce soient ceux de « noblesse », « pauvreté » ou « indigence »...

  • Dans son introduction d’une dizaine de pages très denses, Jean Kerhervé fait ressortir comment la diversité des problématiques renouvellent l’intérêt sur la noblesse bretonne, un sujet particulièrement apprécié.

  • Le XVIIIe siècle est une période de contraste. Siècle de relatives difficultés économiques en Bretagne alors que le reste du royaume connaît une croissance plus sensible. Siècle d’incertitudes, partagé entre l’espoir du triomphe de la Raison qu’annonce la philosophie des Lumières et les inquiétudes face aux changements, les crispations sur le passé...

  • De la noblesse de Bretagne au XIe siècle : une noblesse « bretonne » ? L’étude des institutions seigneuriales bretonnes demeure partiellement marquée par les analyses d’Arthur de La Borderie, dont Planiol dénonçait déjà le « patriotisme puéril » [1]. (...)