Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

Château de Blain (ou la Groulais), propriété de Clisson puis Rohan (XIII-XVIe siècles).
Photo A. de la Pinsonnais (2004).

Nos derniers articles

  • Julien Bonenfant, recteur de Miniac, et Jean son père, sieur de la Villeneuve, sont interloqués devant la Chambre de réformation de la noblesse de Bretagne qui leur ordonne de représenter les « papiers de baptême » dont ils ont produit des extraits. La copie de l’arrêt est accompagné de la signification de l’huissier du parlement à leur procureur, ainsi que de l’assignation à comparaître donnée par un sergent royal à deux prêtres de Combourg, en février 1671.

  • Chasteaufur (de) - Réformation de la noblesse (1671)

    par Amaury de la Pinsonnais, le 10 août 2019.

    Maurice de Chasteaufur, sieur de Kervolant, est maintenu noble et d’ancienne extraction noble par la Chambre de réformation de la noblesse de Bretagne à Rennes en 1671 ; mais est condamné à 100 livres d’amende pour s’être servi d’un document suspect de faux.

  • Le président au parlement de Bretagne Christophe-Paul de Robien (1698-1756) incarne par excellence la réussite nobiliaire en France au XVIIIe siècle. Toutefois, celui qui fut un des plus grands collectionneurs français de son temps et un érudit dynamique vit, à plusieurs reprises, ses projets échouer, notamment lorsqu’il voulut doter Rennes d’une académie.

  • Bossart - Enregistrement de lettres de noblesse (1641)

    par Armand Chateaugiron, le 4 août 2019.

    Jean Bossart, sieur de la Fresnaye (alias de la Rouxignolière), fait enregistrer au parlement de Bretagne les lettres patentes lui octroyant et à ses descendants la noblesse, obtenues du roi en mai 1641.

  • A partir des données de l’Inventaire général, Christelle Douard analyse les disposition des pièces et en particulier de la cuisine dans les manoirs bretons du XVe siècle.