Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

Château de Champtocé, où naquit Gilles de Laval, seigneur de Rais (XIII-XVIe siècles) .
Photo A. de la Pinsonnais (2006).

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  • Procès-verbal de la visite du marquisat de Chateauneuf et du comté du Plessis-Bertrand (Saint-Coulomb), suite à leur érection en faveur de messire Jacques-Louis de Beringhen, premier écuyer du Roi, par Guillaume de Marbeuf, président à mortier au parlement de Bretagne, Joachim Descartes et François de Guersans, conseillers audit parlement, en novembre 1704

  • Pendant une bonne partie de l’époque moderne, les nobles prennent du service dans l’administration du prince. Antoine Pacault étudie dans cet article les relations et le clientélisme de la noblesse bretonne avec les grands seigneurs de la province éloignés de leurs domaines.

  • Achon (d’) - Réformation de la noblesse (1670)

    par Amaury de la Pinsonnais, le 19 mai 2019.

    Arrêt de la Chambre de réformation de la noblesse de Bretagne maintenant dans leur noblesse Amand Dachon/d’Achon, sieur des Rigaudières, Michel et Guillaume Dachon, sieurs de la Salmonière et de Flessan, ses frères, le 3 juillet 1670 à Rennes.

  • Dachon - Débouttement, réformation de la noblesse (1669)

    par Amaury de la Pinsonnais, le 15 mai 2019.

    Arrêt de la Chambre de réformation de la noblesse de Bretagne condamnant René Dachon/d’Achon, sieur du Houssé, comme usurpateur de noblesse, et tardant à le condamner à l’amende de 400 livres.

  • Dodier - Arrêt de débouttement de noblesse (1671)

    par Armand Chateaugiron, le 11 mai 2019.

    Arrêt de la Chambre de réformation de la noblesse de Bretagne condamnant Guillaume, sieur de la Boullaye, Jullien, prêtre, Ollivier, sieur de la Sauldraye et Pierre Dodier, sieur du Temple-au-Cerisier, comme usurpateur de noblesse, et les condamnant chacun à l’amende de 400 livres, le 18 février 1671.