Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

La Roche-Jagu en Ploëzal, édifié en 1405 par Catherine de Troguindy après autorisation du duc Jean V.
Photo A. de la Pinsonnais (2009).

Malor

Jeudi 5 avril 2007, par Amaury de la Pinsonnais.

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Amaury de la Pinsonnais, Malor, 2007, en ligne sur Tudchentil.org, consulté le 19 août 2017,
www.tudchentil.org/spip.php?article396.

Mr Je. Malor

Mr Je. Malor
Vairé d’or et d’azur écartelé de gueules plain.

Jean Malor, chevalier. Fidèle de Jean IV, capitaine de Guérande en 1379 [1], il faisait partie de l’ambassade qui alla chercher Jeanne de Navarre, pour épouser le duc Jean IV en 1386 [2].

Gaignières se réfère certainement aux armes présentées dans l’Armorial d’Urfé qui présente un écartelé, alors que le sceau réellement utilisé pour sceller le traiter portait un écu vairé au franc-canton plain [3]. D’autre part, le blasonnement utilisé par l’Armorial d’Urfé laisse entendre que Malor serait un ramage de Rochefort. Il s’agit dans tous les cas d’une famille du pays guérandais, qu’on retrouve parfois sous la forme Malour ou même Malot [4].

N°20 dans Le rôle d’armes du second traité de Guérande (1381), Michel Pastoureau, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1976.


[1Alain Gallicé, Guérande au Moyen-Âge, pages 69-71, etc...

[2Pol Potier de Courcy, Nobiliaire et Armorial de Bretagne, tome II page 227.

[3Martine Fabre, Hérldique médiévale bretonne..., fiches 2586 et 2587.

[4Voir les nombreuses mentions d’Alain Gallicé dans Guérande au Moyen-Âge.