Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

L'histoire de Keroulas

Du Moyen Âge à nos jours

Par la famille de Keroulas.

Depuis le Moyen-Âge, le berceau de la famille de Keroulas se trouve au manoir de Keroulas à Brélès, en Pays de Léon. Plus de 6 siècles et près de 20 générations plus tard, cette belle demeure du XVIIe siècle est toujours la résidence de descendants de la famille.

Le manoir de Keroulas conserve de précieuses archives dont les plus anciennes datent de la fin des années 1300. Elles ont permis de remonter aux périodes les plus reculées de l’histoire familiale.

Le nom de famille de Keroulas s’est éteint en Pays de Léon au XVIIIe siècle. Les Keroulas d’aujourd’hui descendent de Ronan Mathurin de Keroulas (1730-1810) qui s’installe vers 1764 au manoir de Tal ar Roz au Juch près de Douarnenez. Sa nombreuse postérité estimée à plus de 5.000 personnes a surtout essaimé au Juch et dans les communes environnantes.

Ce beau livre illustré, travail collectif de plusieurs enfants de la famille, vous invite à plonger dans la destinée des Keroulas, à suivre son évolution au fil des siècles et à découvrir de nombreux épisodes parfois très surprenants.

Le livre est en vente chez l’éditeur aux éditions Récits au prix de 35 €.

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Tonquédec, forteresse des Coëtmen, rebâtie à partir de 1406 et démantelée en 1626.
Photo A. de la Pinsonnais (2007).

Vedier - Règlement d’armoiries (1733)

Jeudi 12 février 2026, transcription de Amaury de la Pinsonnais.

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Bibliothèque nationale de France. Département des Manuscrits. Français 31552 (Nouveau d’Hozier 327), folio 5.

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Bibliothèque nationale de France. Département des Manuscrits. Français 31552 (Nouveau d’Hozier 327), folio 5, transcrit par Amaury de la Pinsonnais, 2026, en ligne sur Tudchentil.org, consulté le 11 mars 2026,
www.tudchentil.org/spip.php?article1750.

Vedier - Règlement d’armoiries (1733)

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Bretagne, novembre 1733.

 

Règlement d’armoiries pour le sieur Jean-François Vedier, général des finances dans la province de Bretagne, maire et colonel des milices bourgeoises de la ville de Nantes et subdélégué de l’intendance au répartement de ladite ville et du comté nantois, en conséquence des lettres de son anoblissement du mois de novembre … trente trois.

 

Louis Pierre d’Hozier, juge général d’armes de France, chevalier de l’ordre du roi, son conseiller maitre ordinaire en sa chambre des comptes de Paris, généalogiste de la maison et des écuries de Sa Majesté, et de celles de la Reine.

 

Après avoir vu les lettres patentes en forme de charte, données à Fontainebleau, au mois de novembre de la présente année mil sept cens trente trois, ces lettres signées Louis, et sur le repli, par le Roi, Phelypeaux, par lesquelles Sa Majesté annoblit le sieur Jean François Vedier, général de ses finances dans la province de Bretagne, maire et colonel des milices bourgeoises de la ville de Nantes, et subdélégué de l’intendance au département de ladite ville et du comté nantois, et annobli aussi ses enfans et sa postérité mâle et femelle, née et à naitre en légitime mariage,

Nous, en execution de la clause contenue dans lesdites lettres, et qui permet audit sieur Vedier de porter des armoiries timbrées, telles qu’elles seront réglées et blazonnées par nous, comme juge d’armes de France, et ainsi qu’elles seront peintes et figurées dans lesdites lettres, avons réglé pour ses armoiries, à l’avenir, sçavoir un écu d’or, à un sautoir de sinople, chargé de cinq bezans d’or, ledit écu timbré d’un casque de profil, et orné de ses lambrequins d’or et de sinople, et afin que ce reglement que nous avons registré dans le registre des règlemens d’armoiries de ceux qu’il plait au roi d’annoblir, puisse servir audit sieur Vedier, nous lui en avons donné le présent acte, pour estre ataché sous le contresceau de la chancellerie, nous l’avons signé et nous y avons fait mettre l’empreinte du sceau de nos armes.

A Paris, le lundi neuvième jour du mois de novembre, de l’an mile sept cens trante trois.

[Signé] d’Hozier.

D’or au sautoir de sinople, chargé de cinq besans d’or.