Tudchentil

Les sources sur les gentilshommes bretons

Le donjon du Grand-Fougeray (ou tour du Guesclin), seul vestige du château-fort du XIIIe siècle.
Photo A. de la Pinsonnais (2008).

Amaury de la Pinsonnais

Ses articles

  • Antoine-Marie d’Hozier de Sérigny, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse d’Albin-Joseph Le Veyer, fils de Philibert-Jean-Baptiste Le Veyer et d’Anne-Madeleine Bichard, en vue de son admission dans les écoles royales militaires, le 4 avril 1777.

  • Imbert - Décharge d’une taxe pour usurpation (1699)

    Transcription, le 4 octobre 2018.

    Louis Bechameil de Nointel, intendant de Bretagne, décharge Jean Treton, sieur de la Boulaye, de la somme de 2500 livres à laquelle il a été taxé comme héritier de Jean Imbert, sieur de la Patouilliere, le 7 janvier 1699 à Rennes.

  • Berthou - Réformation de la noblesse (1669)

    Transcription, le 30 septembre 2018.

    René Berthou, sieur de Kerouriou, et ses enfants, les enfants d’autre René Berthou, sieur de Querversio, Guillaume et Julien Berthou, sieurs de Kerily et de la Motte, sont maintenus nobles d’ancienne extraction le 30 janvier 1669 à Rennes par la Chambre de réformation de la noblesse de Bretagne.

  • Sérent (de) - Preuves pour Malte (1663)

    Saisie, le 22 septembre 2018.

    Publié une première fois dans le Bulletin de la Société polymathique du Morbihan en 1897 par René de Laigue, puis sous un livret de quinze pages l’année suivante à Vannes (Imp. de Galles), cet article reprend la liste des pièces présentées par Pierre de Sérent en vue de son admission dans l’ordre de Malte en 1663.

  • Quelen (de) - Preuves pour la Grande Ecurie (1745)

    Transcription, le 13 septembre 2018.

    Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse d’Urbain-Guillaume, fils de Jacques-Louis de Quelen, seigneur de Kerhoant, et d’Eleonore Le Gris, pour son admission en tant que page dans la Grande Écurie du roi, le 26 janvier 1745.

  • Lambilly (de) - Preuves pour la Grande Ecurie (1695)

    Transcription, le 10 septembre 2018.

    Charles d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Pierre-Joseph, fils de Pierre de Lambilly, seigneur de Kergrois, et de Jeanne Rolée sa femme, le 20 mars 1695, en vue de son admission comme page de la Grande Écurie du roi.

  • Charles d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse d’Alexis, fils de Pierre du Plessis, seigneur d’Argentré, et de Louise Hindret, pour son admission en tant que page dans la Grande Écurie du roi, le 3 septembre 1726.

  • Arrêt de maintenue de noblesse de Malo Uguet, chevalier, seigneur de Laumosne et de la Chapelle-Cobatz, Jean Uguet, sieur de Chateville, Renaud son petit-fils, sieur de la Fosse-au-Loup, Guillaume, sieur du Boisbotrel et Jean , sieur de Saint-Joan, ses enfants puînés, devant la Chambre de réformation de la noblesse de Bretagne, le 19 décembre 1668.

  • Claude Boylesve, grand financier du siècle de Louis XIV, est issu d’une famille angevine qui a toujours été très liée à la Bretagne, et où certaines branches se sont établies. Son père Charles Boylesve et deux de ses frères furent conseillers au parlement de Bretagne.

  • Les mélanges généalogiques et historiques de la collection Clairambault de la Bibliothèque Nationale de France renferment, au volume VI, un mémoire imprimé destiné à soutenir la noblesse de Pierre Boylesve, assigné par ordonnance du 8 avril 1690 par Louis Bechameil de Nointel, intendant de Bretagne, à produire les titres justifiant sa noblesse.

  • Procès-verbal des preuves de la noblesse de Jaques-Charles-Maurille Henry de Kermartin, agréé par le Roi pour être admis au nombre des gentilshommes que Sa Majesté fait élever dans le Collège royal de la Flèche.

  • Preuves de la noblesse de Robert-Jean-Louis Grandin de Mansigny, agréé par le roi pour être admis au nombre des gentilshommes que Sa Majesté fait élever dans le collège royal de la Flèche.

  • Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse d’Armand-Louis, fils de Guillaume Goyon de Vaux, pour son admission en tant que page dans la Grande Écurie du roi, le 12 août 1734.

  • Louis Bechameil de Nointel, intendant de Bretagne, reçoit Claude du Bois, écuyer, sieur du Bois et de Marottes, comme opposant à l’exécution du rôle arrêté au Conseil du roi le 15 juillet 1698 dans lequel il a été taxé à 2200 livres pour usurpation de noblesse, le 14 août 1699 à Rennes.

  • Procès-verbal des preuves de la noblesse de François-Gabriel, fils d’Amaury-Henri Gouyon, comte de Beaufort, dressées par Louis-Pierre d’Hozier, pour être admis parmi les pages de la Petite Écurie, le 28 mars 1714.

  • Procès-verbal des preuves de la noblesse de Meriadec-Prudent, fils de Servan-Jean Gouton de Saint-Loyal, dressées par Antoine-Marie d’Hozier, pour entrer dans les Ecoles royales militaires, le 3 juillet 1780.

  • Antoine-Marie d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Louis-Marc-Anne, fils de Jean-Marie de Coëtlogon, chef de nom et d’armes, et de Jeanne Nouël de Kersalaun son épouse, en vue de son admission dans la Grande Écurie, en octobre 1783.

  • Hamon - Réformation de la noblesse (1669)

    Transcription, le 3 mai 2018.

    Arrêt de maintenue de noblesse en faveur d’Olivier Hamon, sieur du Cottier, ses enfants et autres, rendu à Rennes par la Chambre de réformation de la noblesse en Bretagne en 1669.

  • Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Vincent-Caradec, fils de François du Bouëtier, seigneur de Quellenec, et de Marie Briand son épouse, en vue de son admission dans la Grande Écurie, en juin 1741.

  • Charles d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Jacques Pierre, fils de François-Jacques-Pierre du Bouëtier, seigneur du Bouëtier, et de Monique Beschart, en vue de son admission dans la Grande Écurie, en mars 1725.

  • Procès-verbal des preuves de la noblesse de Louis-Marie de Courson, dressées par Antoine-Marie d’Hozier de Serigny, pour être admis dans les écoles militaires royales, le 9 novembre 1786.

  • Charles d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de François-Jacques Pierre, fils de Jacques du Bouëtier, seigneur de Kerlan, et de Catherine Hermar, en vue de son admission dans la Grande Écurie, en mars 1697.

  • Barre (de la) - Preuves pour la Grande Écurie (1759)

    Transcription, le 26 février 2018.

    Louis-Pierre d’Hozier, généalogiste du roi, dresse le procès-verbal des preuves de noblesse de Jacques-Claude-Hélie, fils de René de la Barre, seigneur du Chastelier, et de Jeanne Bernard, sa femme, en vue de son admission dans la Grande Écurie, le 2 mai 1759.

  • Louis Bechameil de Nointel, intendant de Bretagne, reçoit Pierre Troussart, sieur du Plessix, fils de François Troussart, comme opposant à l’exécution du rôle arrêté au Conseil du roi le 26 novembre 1697 dans lequel il a été taxé à 2300 livres pour usurpation de noblesse, le 3 août 1699 à Rennes.

  • Procès-verbal des preuves de noblesse de Jean-François, fils de feu René du Bouilly de Turquan et de Marie-Jeanne Le Chevoir, présenté par son oncle René pour être reçu chevalier de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem en juin 1699.